Examen théorique BIR : retour d’expérience de trois pilotes (et leurs meilleurs conseils)
Vous envisagez de passer votre BIR (Basic Instrument Rating) mais la perspective de la formation théorique vous freine ? Vous vous demandez si vous préparer à l’examen théorique BIR est vraiment accessible en parallèle de votre vie professionnelle et familiale ? Combien de temps il faut y consacrer ? Par où commencer ?
Nous avons recueilli le témoignage d’Arnaud, Sébastien et Frédéric, trois pilotes privés de l’Aéroclub des IPSA actuellement en formation BIR, qui ont récemment validé leurs trois modules de l’examen théorique BIR. Dans cette discussion authentique, ils partagent sans filtre leur expérience : ce qui les a surpris, ce qui les a passionnés, les difficultés rencontrées et surtout leurs meilleurs conseils pour réussir sereinement.
Spoiler : non seulement préparer l’examen théorique BIR c’est accessible, mais en plus, c’est passionnant.
Le BIR théorique : un approfondissement ET une révolution
Première question que se posent tous les pilotes privés qui envisagent de présenter l’examen théorique BIR : « Est-ce que le BIR théorique, c’est vraiment différent du PPL ? » La réponse d’Arnaud est éclairante :
« Moi je repars avec deux sentiments sur ce bagage théorique. C’est un énorme approfondissement du théorique PPL, mais pour une partie, ce n’est qu’un approfondissement. Si tu veux, tout ce qui est météo, tu vas un cran plus loin […] Mais ça reste de la météo. Donc ça, c’est le premier constat. »
Autrement dit : vous ne partez pas de zéro. Les bases acquises lors de votre formation PPL restent valables. La formation théorique BIR selon la DGAC approfondit des notions que vous connaissez déjà : météorologie, réglementation aérienne, navigation.
Mais Arnaud poursuit avec le deuxième constat, celui qui change tout :
« L’IFR, c’est une autre façon de voler, très clairement. Et il y a plein de choses qui sont pour le coup complètement nouvelles à côté. Notamment tout ce qui est EFIS, systèmes de navigation, avec en plus beaucoup d’illustrations d’aviation de ligne. Et ça, ça m’a beaucoup plu. Tous ces chapitres-là sur les centrales de navigation et tous les nouveaux systèmes […] Moi, j’ai dévoré ces parties-là parce que c’était totalement nouveau et hyper passionnant. »
Sébastien confirme cet effet transformateur de la formation :
« Je me suis retrouvé à faire quelques navigations en VFR après avoir commencé la théorie BIR, et je me souviens que ma manière de préparer mon vol, la manière de piloter, de tenir l’avion et de percevoir mon environnement était différente. Tu ne scannes pas les mêmes choses de la même manière. C’est comme si tu avais une espèce de deuxième couche de lecture. »
La préparation de l’examen théorique BIR ne vous prépare pas seulement à voler aux instruments : il change votre manière de comprendre et de piloter, même en VFR.
Combien de temps faut-il vraiment consacrer à la préparation de l’examen théorique BIR ?
La crainte numéro 1 des pilotes privés : « Je n’aurai jamais le temps avec mon boulot et ma famille. » Les chiffres réels de nos trois pilotes vont vous rassurer. Chacun a trouvé sa propre formule en fonction de ses contraintes personnelles.
Le parcours d’Arnaud : 6 mois à rythme extensif
« J’ai eu le stage de trois jours Mermoz-Academy en début décembre. Et tu vois, j’ai pas mal travaillé les soirs et les week-ends. Mais bon, ça est resté compatible avec une vie de famille et une vie professionnelle. Franchement, ça ne m’a pas non plus mis trop dans le rouge. Et tu vois, j’ai mis six mois à tout assimiler et à présenter l’examen théorique, que j’ai passé en juin, donc vraiment six mois après. »
Traduction : Stage initial en décembre → examen en juin = 6 mois de préparation, en travaillant les soirs et week-ends, sans sacrifier vie personnelle et professionnelle.
Le parcours de Sébastien : 3 mois en mode intensif
« J’ai fait à peu près comme toi et encore plus intensif parce que de mémoire, j’ai fait le stage en février et j’ai passé les examens en mai. Et effectivement, entre les deux, j’ai préparé intensément les examens. En gros, j’ai travaillé quelque chose comme une heure à deux heures par jour. »
Traduction : Stage initial en février → examen en mai = 3 mois de préparation intensive à raison de 1 à 2 heures par jour.
Le parcours de Frédéric : 16 mois étalés avec contraintes professionnelles
« Avec mon rythme professionnel, je ne pouvais pas me permettre de bloquer plusieurs semaines consécutives pour tout réviser d’un coup. J’ai donc travaillé module par module, en les espaçant de quelques mois. Et en fait, ça m’a vraiment aidé : quand j’attaquais le module 2, tout ce que j’avais appris dans le module 1 me servait de base. Les notions s’imbriquent les unes dans les autres, comme le disait Arnaud. Chaque module construit sur le précédent. J’ai un collègue avec les mêmes contraintes professionnelles qui a suivi la même approche avec succès. »
Traduction : Stage initial en janvier → premier module en septembre (8 mois plus tard) → validation complète dans les 18 mois = approche ultra-flexible adaptée à un agenda professionnel contraint.
Conclusion pratique : Comptez entre 3 mois (intensif) et 18 mois (très étalé) selon votre rythme de vie. La flexibilité du BIR permet de s’adapter à pratiquement toutes les situations professionnelles et familiales.
Passer les 3 modules d’un coup ou séquentiellement ?
Le BIR offre une flexibilité unique : vous pouvez passer les trois modules théoriques de manière indépendante, sur une période maximale de 18 mois. Mais quelle stratégie choisir ? Nos trois pilotes ont testé trois approches différentes dan leur préparation de l’examen théorique BIR.
L’approche « burst » : tout d’un coup (Arnaud et Sébastien)
Arnaud et Sébastien ont tous deux choisi de passer les trois modules lors de la même session d’examen. Arnaud explique pourquoi :
« Moi je ne l’envisageais pas trop module par module parce que pour moi tout est un peu lié. Donc j’avais vraiment besoin d’assimiler l’ensemble et tout digérer. J’avais besoin de tout faire d’un seul coup. […] Il y avait des réponses dans le deuxième livre à des questions que je me posais dans le premier livre. Pour moi, les manuels sont un peu liés quand même. »
Avantages de l’approche globale :
- Vision d’ensemble cohérente de l’IFR
- Interconnexions entre les modules mieux comprises
- Motivation maintenue jusqu’au bout
- Pas de risque d’oublier les premiers modules en attendant de passer les suivants
L’approche séquentielle progressive (Frédéric)
Frédéric a préféré séquencer sa formation, en travaillant et passant chaque module l’un après l’autre. Il explique son choix :
« Avec mon rythme professionnel, je ne pouvais pas me permettre de bloquer plusieurs semaines consécutives pour tout réviser d’un coup. J’ai donc travaillé module par module, en les espaçant de quelques mois. Et en fait, ça m’a vraiment aidé : quand j’attaquais le module 2, tout ce que j’avais appris dans le module 1 me servait de base. Les notions s’imbriquent les unes dans les autres, comme le disait Arnaud. Chaque module construit sur le précédent. »
Avantages de l’approche séquentielle :
- Compatible avec un agenda professionnel très chargé
- Validation d’étapes intermédiaires maintient la motivation
- Révisions du module précédent intégrées dans la préparation du suivant
- Permet d’exercer certaines prérogatives avant d’avoir le BIR complet
- Charge de travail répartie sur la durée
Frédéric ajoute un conseil important :
« Le seul piège à éviter, c’est d’attendre trop longtemps entre le stage initial et le premier module. Moi j’ai attendu 8 mois, c’était peut-être un peu long. Je dirais que 3-4 mois maximum, c’est l’idéal pour garder la dynamique. Mais même avec mes 8 mois, j’ai réussi à tout valider dans les 18 mois réglementaires, donc c’est gérable. Le premier module est assez accessible, autant s’y mettre rapidement. »
Quelle approche choisir ?
Sébastien résume bien le débat :
« Le fait que ce soit modulaire permet déjà d’avoir une capacité à exercer certaines prérogatives. L’idéal étant de tout faire. Mais cette modularité est pertinente quand on n’a pas forcément le temps de passer sa formation d’un coup. »
Notre recommandation :
- Approche globale si vous avez 3-6 mois consécutifs de disponibilité régulière
- Approche séquentielle si vous avez un agenda professionnel variable ou très chargé
- Dans tous les cas : ne pas dépasser 3-4 mois entre le stage initial et le premier module
La modularité du BIR reste un atout majeur par rapport à l’IR classique monobloc, notamment dans la préparation de l’examen théorique BIR.
Les ressources indispensables (et un hack à 30€)
Avant même de s’inscrire à une formation théorique BIR, Arnaud recommande une approche progressive géniale :
L’entrée en matière : ouvrages + simulateur gratuit
« Il y a deux livres qui m’ont pas mal aidé, c’est le tome 1 et tome 2 de Voler en IFR de François Mougery Le deuxième, il faut le voir même presque comme un manuel de prise en main du GTN 750. Il t’explique comment charger une procédure d’arrivée, comment bypasser des waypoints. […] Et du coup, tu apprends des choses intéressantes et en plus ça te donne envie. Tu as envie d’avancer dans le livre. »
Le hack à 30€ d’Arnaud :
- Acheter le tome 2 « L’IFR et le GPS » de François Mougery (~30€)
- Télécharger gratuitement le simulateur Garmin GTN Trainer (gratuit)
- Lire l’ouvrage en manipulant le simulateur en parallèle pour comprendre les procédures
« Pour 30 euros, tu as de quoi t’occuper un ou deux mois le temps de lire l’ouvrage et de te donner envie de découvrir c’est quoi le vol IFR. En plus, en faisant un peu de pratique en jouant avec ton simulateur. Et ça donne un bon aperçu. »

Pourquoi c’est génial : Avant de vous engager financièrement dans une formation à l’examen théorique BIR complète, vous pouvez tester votre intérêt pour l’IFR pour quelques dizaines d’euros. Si ça vous passionne, vous aurez déjà des bases solides. Si ça ne vous plaît pas, vous n’aurez investi que 30€.
La formation structurée : Mermoz Academy
Une fois décidé, nos trois pilotes recommandent unanimement Mermoz Academy pour la préparation à l’examen théorique BIR complète :
- Stage initial de 3 jours en visioconférence pour poser les bases
- 3 manuels complets couvrant les 7 matières du BIR
- Plateforme e-learning avec QCM d’entraînement
- Suivi personnalisé avec corrections de devoirs
Sébastien ajoute un conseil pour aller plus loin :
« Plusieurs dans mon groupe étaient allés voir du côté de Dunia Aviation. Ils n’ont pas de QCM spécifiques BIR, mais ils ont une option ATPL. Et en fait, ça fait des questions plus difficiles. Si tu fais un 70-75% avec les questions de l’ATPL, tu as quasiment toutes les chances d’avoir vraiment bon au BIR. »
Stratégie recommandée : Utilisez les QCM Mermoz pour l’apprentissage de base, puis challengez-vous avec les QCM ATPL de Dunia Aviation pour identifier vos faiblesses réelles avant de présenter l’examen théorique BIR.
Ce qui est passionnant (et ce qui l’est moins)
Les parties qui donnent envie
Arnaud est catégorique sur ce qui l’a le plus captivé :
« Systèmes avion, navigation, lire les IAC, les Airways, etc. C’est vraiment la partie nouvelle, intéressante, qui est assez passionnante. Les SID, les STAR, toutes ces procédures que tu dois maîtriser. J’ai adoré ça. »
Les sujets les plus appréciés :
- Systèmes EFIS et avionique moderne (glass cockpit, HSI électroniques)
- Navigation GPS et RNAV (GTN 750/650, procédures PBN)
- Procédures IFR (SID, STAR, approches 2D/3D)
- Facteurs humains spécifiques à l’IFR (illusions, gestion de la charge de travail)
- Illustrations aviation de ligne (comprendre comment travaillent les pros)
Sébastien ajoute une dimension inattendue :
« Toute la partie physiologie, facteur humain, les illusions sensorielles […] Ces aspects spécifiques à l’IFR en facteur humain, je trouve ça intéressant. Toutes les erreurs qu’on peut faire potentiellement, notamment une « surconfiance » dans les systèmes, et la manière de bien réfléchir à ce que peut faire le système en cohérence avec le pilote. »
Les parties un peu plus rébarbatives
Arnaud est honnête sur ce qui l’a moins passionné :
« Il y a des sujets un peu plus arides. Sur la réglementation, les balisages, la taille de la rampe d’accès, le nombre de lumières et tout. C’est une rampe, tu la vois, point. Donc ça, c’était un peu plus fastidieux. Mais bon, après, c’est un examen, tu révises ces éléments. »
Sébastien identifie d’autres points de vigilance :
« La météo quand même, parce que ça rentre dans un degré de complexité un peu supérieur par rapport au théorique PPL. Ce n’est pas insurmontable, mais il faut prendre le temps d’y réfléchir. Et puis, la partie navigation en route, avec toutes les histoires de correction nord-vrai, nord-magnétique… notamment aux pôles – des choses qui ne sont pas forcément très utiles pour nous en tant que pilote de latitude moyenne. »
Frédéric nuance ces propos :
« Honnêtement, en travaillant module par module, j’ai trouvé que même les parties les plus techniques devenaient plus digestes. Quand tu étales dans le temps, tu as le temps de laisser les notions décanter. Ce qui me semblait obscur dans le module 2 devenait plus clair quand je retombais dessus dans le module 3. »
Points de vigilance :
- Réglementation des infrastructures (peignes lumineux, rampes, distances)
- Météorologie complexe (formations nuageuses, givrage, orages)
- Navigation aux hautes latitudes (peu utile en Europe mais au programme)
Mais rassurez-vous : ces parties représentent une minorité du programme et ne doivent pas vous freiner. Comme le dit Arnaud : « C’est un examen, tu révises ces éléments ».
La technique des « antisèches » personnalisées
Un conseil qui revient systématiquement chez les pilotes ayant réussi : créer son propre condensé de connaissances.
L’approche encyclopédique d’Arnaud
« Ma façon d’apprendre fonctionne comme ça. Je me note tout ce que je dois retenir dans un gros fichier, tout l’essentiel. D’ailleurs, je m’en sers encore aujourd’hui. Je le reparcours régulièrement. Ça a donné lieu à un fichier de 80 pages, un truc comme ça. Donc, c’est un peu la synthèse de la synthèse. »
Arnaud a créé un document de référence complet qu’il continue d’utiliser pendant sa formation pratique sur simulateur et avion. C’est son manuel personnel, adapté à sa façon de penser.
L’approche minimaliste de Sébastien
« Moi, j’ai plutôt fait synthèse de la synthèse en mode condensé. Je me suis retrouvé avec une dizaine de pages qui étaient ce que je voulais mettre dans ma mémoire primaire pour l’examen. En gros, il y avait 3 pages par module avec les éléments qu’il ne fallait pas que j’oublie. »
Sébastien a identifié les points critiques à absolument maîtriser et les a condensés en une antisèche ultra-efficace pour les dernières révisions avant l’examen théorique BIR.
L’approche progressive de Frédéric
« Quant à moi, je n’ai pas fait vraiment d’antisèche, j’ai enchaîné toutes les questions des QCMs de Mermoz en amont de chaque module, et ça m’a permis d’arriver ‘échauffé’ aux examens. »
L’approche de Frédéric est différente de celle des deux autres, elle est plus adaptée à son profil cognitif d’apprentissage – c’est la suite de la formation (ex. au simulateur) qui permettra également d’assoir la connaissance par la pratique.
Le partage entre élèves
« Dans mon groupe Mermoz, on avait fait un petit WhatsApp où on partageait nos progrès et nos questions. Un des participants m’avait partagé carrément son antisèche à lui. Et c’est vrai que c’est intéressant parce que j’ai pu me rassurer en disant ‘tiens, on bute sur les mêmes choses’ et en même temps ça m’a permis d’enrichir mon propre outil. » — Sébastien
Conseil pratique : Créez un groupe de révision (WhatsApp, Telegram, Discord) avec d’autres candidats BIR. Partagez vos antisèches, vos questions, vos progrès. C’est motivant ET pédagogique.
L’examen lui-même : plus simple que prévu
Après des mois de préparation, comment se passe concrètement l’examen théorique BIR ? Les trois pilotes ont eu une bonne surprise.
Format et déroulement
L’examen théorique BIR se passe sur ordinateur dans un centre d’examen agréé. Chaque module est indépendant :
- Module 1 : 40 questions, durée 1h20
- Module 2 : 40 questions, durée 1h20
- Module 3 : 40 questions, durée 1h20
- Seuil de réussite : 75% (30 bonnes réponses sur 40)
Vous avez 18 mois maximum pour valider les trois modules, avec un maximum de 4 tentatives par module.
Le ressenti des candidats
Arnaud témoigne de sa surprise agréable :
« Sur le module 2, je n’étais vraiment pas serein. Le module 2, c’est un peu le cœur du sujet en plus. […] Je me suis inscrit, je le passe et je crois que c’est le module que j’ai le mieux réussi. J’ai trouvé l’examen beaucoup plus facile que les questions sur lesquelles j’avais révisé. »
Sébastien confirme :
« Moi aussi j’ai eu un peu l’impression d’être bien tombé. Je me suis dit ‘oh dis donc, c’est encourageant, pas si compliqué que ça’. »
Frédéric apporte un point de vue différent, ayant espacé ses examens :
« L’avantage de passer les modules séparément, c’est que si tu échoues à l’un, tu n’as pas tout à repasser. Et psychologiquement, c’est beaucoup moins lourd. Pour chaque module, je me disais : ‘C’est juste 40 questions, je peux le faire’. C’était beaucoup plus gérable mentalement que de se dire ‘Je dois cartonner 120 questions d’un coup’. »
Mais tous trois tempèrent immédiatement :
« Je pense qu’il ne faut pas sous-estimer le pouvoir de l’aléatoire. Il vaut mieux partir avec une bonne préparation que de sous-estimer l’examen, en se disant ‘l’examen va être exigeant’. […] L’examen n’est pas non plus trivial. Après, il faut y aller détendu. Il n’y a pas non plus un enjeu dramatique. Si on échoue à un module, on le repasse. » — Sébastien
L’attitude gagnante : Arrivez bien préparé, mais détendu. L’examen n’est pas un piège. Et grâce à la modularité du BIR, même un échec partiel n’est pas dramatique.
Le vrai bénéfice : le plaisir d’apprendre
Au-delà des aspects techniques et pratiques, ce qui ressort le plus fortement des témoignages, c’est le plaisir d’apprendre.
« Franchement, cette partie théorique, je te dis, même la partie pratique depuis qu’on a commencé, ça a plus été un plaisir qu’autre chose. Parce que tu apprends plein de choses nouvelles, tu approfondis plein de notions que tu connais déjà. Et moi, c’est un peu ma démarche en aéronautique : c’est d’aller développer mes compétences, d’apprendre encore des choses nouvelles. Et là, franchement, avec le programme BIR théorique et pratique qu’on commence, je suis très satisfait. » — Arnaud
Sébastien conclut parfaitement :
« C’est qu’en fait finalement, ça doit être un plaisir. Il faut faire ça non pas comme une contrainte. C’est théorique évidemment, une nécessité, mais tu en retires beaucoup de choses pratiques et qui donnent envie de continuer. »
Frédéric ajoute une note personnelle :
« Pour moi, le BIR théorique, c’est un approfondissement très structuré de notions liées à l’aéronautiques, qui permettent d’améliorer sa pratique, même en VFR avec un PPL. Et même avec mes contraintes professionnelles, j’ai pris beaucoup de plaisir dans cette formation. La clé, c’est vraiment de trouver le rythme qui te convient.«
Si vous abordez la formation à l’examen théorique BIR comme une opportunité de progresser plutôt que comme une corvée à subir, vous découvrirez un univers fascinant qui transformera définitivement votre manière de piloter, même en VFR.
Prêt à vous lancer dans la théorie BIR ?
Le témoignage d’Arnaud, Sébastien et Frédéric démontre que la préparation de l’examen théorique BIR est accessible, passionnante et compatible avec toutes les situations de vie. Voici les points clés à retenir :
- ✅ Durée : De 3 mois (intensif) à 18 mois (très étalé) selon vos contraintes
- ✅ Flexible : Approche globale OU séquentielle selon votre agenda
- ✅ Compatible : Vie professionnelle et familiale préservées
- ✅ Accessible : Approfondissement du PPL + nouveautés passionnantes
- ✅ Entrée facile : Testez avec 30€ (livre + simulateur Garmin gratuit)
- ✅ Examen gérable : Souvent plus simple que les révisions
- ✅ Transformateur : Change votre manière de voler, même en VFR
À l’Aéroclub des IPSA, nous vous accompagnons dans votre parcours BIR de A à Z : de la préparation théorique avec nos partenaires pédagogiques (Mermoz Academy) jusqu’à la formation pratique sur notre Cessna 177 Cardinal RG équipé IFR avec glass cockpit Garmin G3X.
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Ressources pour démarrer
Livres recommandés par les pilotes :
- La radionavigation et l’IFR – Tome 2 : L’IFR et le GPS de François Mougery (Cépaduès, ~30€)
- La radionavigation et l’IFR – Tome 1 : Les bases de François Mougery (Cépaduès)
Outils gratuits :
- Simulateur Garmin GTN Trainer (gratuit, compatible PC/Mac)
- Documentation officielle Guide de formation BIR de la DGAC
Formations théoriques :
- Mermoz Academy – Formation BIR théorique (stage 3 jours + e-learning)
- Dunia Aviation – QCM ATPL pour s’entraîner plus dur
Pour aller plus loin :
- BIR (Basic Instrument Rating) : le guide complet pour pilotes privés
- Simulateur FNPT2 pour le BIR : pourquoi et comment l’utiliser efficacement (article à venir)
- Combien coûte une formation BIR en 2026 ? Budget détaillé et comparatif (article à venir)




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